Michel EMBARECK

Jim Morrison et le diable boiteux

Édition L’Archipel

Le nom de Gene Vincent est inséparable de son hit intemporel, « Be-Bop-A-Lula ». En 1968 les fans lui réclament encore et toujours d’incarner « L’archange du chaos » en dépit de sa jambe atrophiée après un accident de moto. Lui, aspire à chanter des ballades à Las Vegas. Quant à Jim Morrison, l’emblématique chanteur des Doors qui voue un culte sans bornes à son aîné, il rêve d’en terminer avec la musique pour renaître à Paris dans la peau d’un poète ou d’un cinéaste.
Défonces suicidaires, bisbilles avec la justice, soucis conjugaux seront le ciment de leur amitié nourrie d’alcool, de drogue, d’errance et de blues. Une dérive rythmée dans le roman par les commentaires d’un vieil animateur radio qui a vécu en direct cette époque bénie où le rock’n’roll était bien plus qu’une musique à danser.

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