C’est en 1990, munie d’une solide formation scientifique – biologie, toxicologie, bactériologie – qu’Andréa H. Japp commence à écrire des romans ‘policiers’. Elle reçoit dans la foulée le Prix du roman policier du festival du film policier de Cognac avec La Bostonienne. Elle entame alors une première série de polars historiques La Dame sans Terre, puis une autre Les mystères de Druon de Brévaux où elle exploite ses connaissances scientifiques.

Les mystères de Druon de Brévaux

Tome 1 : Aesculapius ( 2010 )

Tome 2 : Lacrimae (2010 )

Tome 3 : Templa Mentis ( 2011)

‘Début du XIVe siècle, Jean Fauvel est condamné à mort pour hérésie. Derrière lui il laisse deux trésors : une pierre rouge aux pouvoirs mystérieux et surtout sa fille Héluise. Cette dernière n’a pas reçu l’éducation dévolue aux jeunes filles de l’époque : au lieu d’apprendre à tenir une maison, elle a appris l’utilisation des simples [ c.a.d. des médicaments composés d’une seule substance ] et manie mieux l’épée que l’aiguille, sauf s’il s’agit de recoudre un patient. Elevée par ce père aimant et éclairé, Héluise est anéantie par sa mort. Mais à la tristesse succède la colère lorsqu’elle comprend que c’est l’évêque d’Alençon, celui qu’elle considère comme son parrain, qui a livré son père à l’inquisition. Déterminée à retrouver cette mystérieuse pierre qui a causé la mort de son père, poursuivie par l’Inquisition, les sbires de Nogaret et par un mystérieux templier, Héluise décide de se travestir en homme et endosse l’identité de Druon de Brévaux, mire [ c.a.d. un médecin ou chirurgien ] itinérant…’

Julie Lecanu

Si on peut ici et là perdre un peu de vue les raisons premières qui motivent son périple lors des diverses aventures et difficultés vécues par Héluise, le dénouement final a tout pour nous surprendre…

Bonne lecture. Bon voyage.

Publicités